mổ xẻ gương mặt của tên Hitler/Putin(được tiêm /botox/botoxé(giống tên nguỵ tăng bơm dái..tai)-báo L’ express/Pháp

Vladimir Poutine analysé: “Son visage botoxé le rend encore plus indéchiffrable et énigmatique”

Virilité surjouée, chirurgie esthétique, isolement… Auteur de “Pouvoir et beauté”, l’universitaire François Hourmant décrypte l’apparence physique du président russe.

"Aujourd'hui, le visage de Vladimir Poutine est plus inexpressif que jamais. Il est difficile de pouvoir lire des émotions derrière ses traits", estime l'universitaire François Hourmant.

“Aujourd’hui, le visage de Vladimir Poutine est plus inexpressif que jamais. Il est difficile de pouvoir lire des émotions derrière ses traits”, estime l’universitaire François Hourmant.

afp.com/Alexey NIKOLSKY

Propos recueillis par Thomas Mahler

Publié le 06/03/2022 à 08:30, mis à jour à 10:19

Dans le récent Pouvoir et beauté *, François Hourmant montre toute l’importance du physique et des apparences dans la vie politique contemporaine. “L’homo politicus est devenu un homo aestheticus, un entrepreneur esthétique désireux de plaire et de séduire” y explique ce maître de conférences en science politique à l’Université d’Angers. Alors que la guerre en Ukraine est aussi une guerre des images, l’universitaire décrypte les mises en scène viriles, les transformations physiques et l’isolement de Vladimir Poutine, qui contrastent avec l’héroïsme en mondovision de son adversaire Volodymyr Zelensky.  

L’Express : Dans Pouvoir et beauté, vous décrivez comment la “masculinité offensive” reste une norme en politique. Vladimir Poutine, qui aime se mettre en scène en train de pêcher et chasser torse nu, ou en s’adonnant à la musculation, en est-il une caricature ?  

François Hourmant : De nombreuses photos ont circulé mettant en scène le corps viril de Vladimir Poutine, pêchant ou chassant torse nu, nageant dans une eau glaciale. On l’a aussi vu, ceinture noire de judo, vaincre ses adversaires sur les tatamis. Ces clichés sont révélateurs d’un imaginaire politique qui associe étroitement autorité et virilité. Cette forme de masculinité offensive est sans doute plus exacerbée en Russie que dans le monde occidental. On n’imagine pas Emmanuel Macron se mettre en scène de la même manière. Dans l’élite française, on met plutôt en avant son côté lettré ou une silhouette svelte et amincie, plutôt que l’exhibition d’une musculature avantageuse et d’une plastique testostéronée. Mais chez Vladimir Poutine, c’est vraiment une forme de virilité mascarade, surjouée et surexposée.  

On parle bien sûr au conditionnel, car la transparence n’est pas la règle avec lui. En 2010, il était apparu avec un visage tuméfié, dû sans doute à des injections de Botox. Il semble aussi avoir subi des opérations chirurgicales sur le front, les paupières ou les joues. Cela a gommé les rides, mais aussi figé ses traits. Il y a eu un glissement progressif vers un double monstrueux de lui-même. Le résultat est assez ambivalent. Il joue la carte d’une virilité exacerbée, mais en même temps, il y a, dans ce visage botoxé, avec des joues rondes, une forme de féminité paradoxale. A partir de 2013, il y a d’ailleurs eu des caricatures qui ont circulé sur les réseaux sociaux, montrant un Vladimir Poutine féminisé avec des lèvres fardées. C’était au moment des manifestations contre les lois homophobes assimilant les minorités sexuelles à des pédocriminels. Des militants LGBT ont ainsi travesti Poutine. Ce qui a provoqué un rapide rappel à l’ordre du Kremlin, qui a considéré que ces caricatures relevaient de l’extrémisme et pouvaient faire l’objet de sévères

Vladimir Poutine est-il “fou” ? “Il a au moins une personnalité mégalomaniaque”

Les “diagnostics” basés sur l’observation extérieure d’un individu ne sont pas crédibles, rappelle le psychiatre Antoine Pelissolo. Mais il est possible d’établir certains traits de personnalité.

Depuis la déclaration de guerre de Vladimir Poutine contre l'Ukraine, de nombreux observateurs n'hésitent plus à lui attribuer diverses maladies mentales ou troubles de la personnalité.

Depuis la déclaration de guerre de Vladimir Poutine contre l’Ukraine, de nombreux observateurs n’hésitent plus à lui attribuer diverses maladies mentales ou troubles de la personnalité.

Par Victor Garcia

Publié le 05/03/2022 à 10:49, mis à jour à 11:33

Les interrogations sur la santé mentale de Vladimir Poutine ne sont pas nouvelles. Mais depuis sa déclaration de guerre contre l’Ukraine, de nombreux observateurs n’hésitent plus à lui attribuer diverses maladies mentales ou troubles de la personnalité. Il tient des discours “accusatoires, mais aussi rigides et paranoïaques”, estiment, par exemple, des conseillers de l’Elysée. Hillary Clinton l’accuse plus directement de souffrir de “paranoïa”, quand le président tchèque Milos Zeman, habituellement réservé envers le maître du Kremlin, n’hésite plus à le traiter de “fou furieux”.

Mais peut-on réellement accuser le président russe de souffrir d’une maladie mentale ? Et est-il possible de poser un diagnostic “à distance” ? Selon la “règle Goldwater“, adoptée en 1973 par l’Association des psychiatres américains, cela serait même contraire à l’éthique médicale. Mais à défaut de maladie mentale, les actes et les propos de Vladimir Poutine permettent-ils d’identifier des traits de personnalité ? Réponse avec le psychiatre Antoine Pelissolo, professeur des universités et chef de service au CHU Henri Mondor de Créteil.  

L’Express :Peut-on qualifier Vladimir Poutine ou tout autre personnage public, de “paranoïaque”, simplement en l’écoutant ou en le regardant ? 

Antoine Pelissolo : Les termes “folie”, “fou” ou “parano” sont dans le langage courant. Tellement communs qu’on qualifie de nombreux comportements de “fous”, même quand ils sont adoptés par des personnes parfaitement normales. En revanche, nous ne les utilisons pas en médecine. Nous, psychiatres, portons les diagnostics sur des maladies mentales. Ils sont généralement complexes à analyser, hormis quand les comportements sont extrêmement marqués et évidents. Ils demandent de passer du temps avec les patients – un entretien psychiatrique dure de trente à soixante minutes – et, en général, se posent non pas après avoir identifié un seul signe, mais un ensemble de symptômes. Et avant de considérer qu’un comportement est anormal, il convient encore de déterminer s’il a des conséquences délétères, pour la personne ou pour les autres, par exemple si la personne organise son activité professionnelle en fonction de la méfiance ou de la peur des autres. Bref, il est clairement impossible de poser un diagnostic tant que nous n’avons pas passé du temps avec la personne. S’il suffisait de regarder une vidéo, ce serait tellement simple ! 

Lirez la suite sur l’internet, s’il vous plait….

 

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