Covid-19(virus Wuhan..)en France et les territoires francaises-Parismatch le 8/10/2021 à 10h55′

Covid-19: moins d’hospitalisations et de décès lors de la quatrième vague en France

Paris Match | Publié le 08/10/2021 à 10h55 |Mis à jour le 08/10/2021 à 10h59 Yannick Vely

Vaccination à Nantes, le 6 octobre 2021.
Vaccination à Nantes, le 6 octobre 2021. REUTERS/Stephane Mahe

Dans son rapport épidémiologique hebdomadaire, Santé publique France fait le point sur les effets de la quatrième vague de la pandémie de Covid-19. 

Rassurant. Dans son rapport hebdomadaire, Santé publique France (SpF) confirme que la quatrième vague de l’épidémie de Covid-19 liée majoritairement au variant Delta a eu beaucoup moins d’impact que les précédentes en France. Si le taux d’incidence a atteint un premier pic le 29 juillet (225 pour 100 000 habitants), puis un second à 248 pour 100 000 habitants le 12 août, elle n’a provoqué qu’un faible nombre d’hospitalisations et de décès (7,9/100 000 pour les nouvelles hospitalisations et 1,1 pour les décès). Deux hypothèses sont avancées: la vaccination étant fortement efficace pour prévenir les formes graves, la couverture vaccinale élevée chez les personnes âgées dès la fin du mois de juin a pu réduire sensiblement leur apparition dans cette population, et par conséquent, le nombre d’hospitalisations et de décès, explique le communiqué. La vaccination freine aussi la transmission du virus – sans l’arrêter – si bien qu’elle a pu contribuer à freiner la circulation du Covid-19. De plus, comme à l’été 2020, le virus a, dans un premier temps, surtout circulé chez les jeunes adultes – 80% des cas confirmés étaient âgés de moins de 50 ans (vs 61% entre septembre 2020 et juin 2021), une population présentant un risque moindre d’être hospitalisés.

Lire aussi :Allègement des mesures en Italie, la baisse continue en France … le point sur le coronavirus

Une amélioration de la situation sanitaire

Au niveau national, la baisse du taux d’incidence s’est poursuivie avec 48 nouveaux cas pour 100 000 habitants (-16%), soit 4 609 cas diagnostiqués par jour en moyenne. Le taux d’incidence était en diminution chez les moins de 60 ans et tendait à se stabiliser chez les plus âgés. Ils restaient plus élevés chez les adultes de moins de 50 ans et les enfants. Le taux de dépistage, incluant tests antigéniques et PCR (auto-tests exclus), était toujours très élevé, atteignant 4 580 pour 100 000 habitants (-3%). Il était stable ou en diminution dans toutes les classes d’âge, excepté chez les 10-19 ans (5 274, +34%). Le taux de positivité est lui en légère diminution à 1,0%. Au niveau hospitalier, la baisse des indicateurs s’est poursuivie, avec 1 228 nouvelles hospitalisations (-23%) et 306 nouvelles admissions en soins critiques (-27%). Au 5 octobre, on dénombrait toujours 7 157 patients COVID-19 en cours d’hospitalisation, dont 1 292 en soins critiques. La situation reste en revanche très précaire en Guyane. Si le taux d’incidence a légèrement diminué (-8%), il reste élevé avec 494 cas /100 000 habitants, 85 nouvelles hospitalisations et 20 admissions en réanimation la semaine dernière.

Toujours des manifestants anti-passe en France, plus de 600000 morts au Brésil… le point sur le coronavirus

Paris Match | Publié le 09/10/2021 à 21h40 |Mis à jour le 09/10/2021 à 21h43 La Rédaction, avec AFP

Photo d'illustration
Photo d’illustration Reuters

La situation en France

Environ 45.000 manifestants (45.300) ont défilé sur l’ensemble du territoire pour protester contre le pass sanitaire pour le 13e samedi consécutif, a annoncé le ministère de l’Intérieur, un chiffre de participation en léger retrait par rapport à la semaine dernière.

Beauvau avait recensé 47.935 manifestants le 2 octobre. 14 personnes ont été interpellées à l’occasion de ces rassemblements, dont quatre à Paris, a-t-on précisé de même source. Dans la capitale, 5.300 personnes ont battu le pavé, autant que samedi dernier, séparés en deux cortèges. A Strasbourg, environ 850 personnes, selon la préfecture, ont défilé au cri de “Liberté, pas de dictature” et pancartes en main (“France, sois digne, liberté vaccinale” ou encore “Plutôt amende et prison que piquée”).

Dans le cortège, des pompiers et des soignants, dont certains porteurs de pancartes indiquant qu’ils étaient suspendus faute d’avoir présenté un pass sanitaire. Dans les rues de Lille, la préfecture a dénombré 400 manifestants. Ce 13e samedi de mobilisation contre les mesures sanitaires mises en place par le gouvernement intervient avant le déremboursement, à compter du 15 octobre, des tests de dépistage du Covid-19 pour les assurés français de plus de 18 ans qui ne pourront justifier d’une vaccination ou d’une prescription médicale.

L’épidémie de coronavirus a fait plus de 117.000 morts en France, où plus de 50,5 millions de personnes ont reçu au moins une injection de vaccin.

Au niveau national, la baisse du taux d’incidence s’est poursuivie cette semaine avec 48 nouveaux cas pour 100 000 habitants (-16%), soit 4 609 cas diagnostiqués par jour en moyenne. Le taux d’incidence était en diminution chez les moins de 60 ans et tendait à se stabiliser chez les plus âgés. Ils restaient plus élevés chez les adultes de moins de 50 ans et les enfants. Le taux de dépistage, incluant tests antigéniques et PCR (auto-tests exclus), était toujours très élevé, atteignant 4 580 pour 100 000 habitants (-3%). Il était stable ou en diminution dans toutes les classes d’âge, excepté chez les 10-19 ans (5 274, +34%). Le taux de positivité est lui en légère diminution à 1,0%. Au niveau hospitalier, la baisse des indicateurs s’est poursuivie, avec 1 228 nouvelles hospitalisations (-23%) et 306 nouvelles admissions en soins critiques (-27%). Au 5 octobre, on dénombrait toujours 7 157 patients COVID-19 en cours d’hospitalisation, dont 1 292 en soins critiques. La situation reste en revanche très précaire en Guyane. Si le taux d’incidence a légèrement diminué (-8%), il reste élevé avec 494 cas /100 000 habitants, 85 nouvelles hospitalisations et 20 admissions en réanimation la semaine dernière.

Covid-19 : moins de 4000 nouveaux cas et 8 décès recensés à l’hôpital en 24 heures

Au total, plus de 6 700 personnes sont encore hospitalisées à cause d’une infection au coronavirus, dont 1 127 en soins critiques. Au moins 75 % des Français ont reçu une première injection de vaccin.
Illustration. Dans les hôpitaux, la décrue se poursuit, même si elle semble se diriger vers un plateau bas. LP/ Carole Sterlé
Illustration. Dans les hôpitaux, la décrue se poursuit, même si elle semble se diriger vers un plateau bas. LP/ Carole Sterlé

0Par Le Parisien Le 10 octobre 2021 à 20h00

L’épidémie poursuit sa décrue en France. Ainsi, dans 21 départements où l’épidémie est en recul (moins de 50 cas pour 100 000 habitants), les élèves du CP au CM2 vont pouvoir à leur tour tomber le masque ce lundi. Une liste qui s’ajoute aux 47 départements déjà concernés depuis lundi dernier.

Selon les chiffres de Santé publique France (SPF) de ce dimanche, on recense désormais 6 737 personnes hospitalisées en raison d’une infection au coronavirus (contre 6 708 hier), avec 91 nouvelles admissions en 24 heures (contre 128 hier). Elles étaient 7 308 il y a sept jours.

Parmi ces patients, 1 132 sont pris en charge dans les services de soins critiques qui accueillent les cas les plus graves. Ils étaient 1 127 la veille et 1 326 une semaine plus tôt. Quelque 17 personnes ont rejoint ces unités réservées aux cas les plus graves depuis samedi. Malheureusement, les hôpitaux ont signalé huit décès liés au Covid-19 survenus à l’hôpital au cours des dernières 24 heures, ce qui porte le bilan total à 117 054 morts depuis le début de l’épidémie dans le pays.

Plus de 75 % des Français ont reçu une dose de vaccin

Ce dimanche, 3 991 nouveaux cas positifs ont été recensés ces dernières 24 heures, versus 3 744 dimanche dernier. La moyenne glissante est de 4 207 cas par jour, stable depuis deux jours. Un « plateau bas » est possiblement en phase d’être atteint.

Le taux d’incidence, soit le nombre de cas pour 100 000 habitants, s’établit désormais à 43,5 en France. Des chiffres hospitaliers et des résultats de tests qu’il faut toutefois interpréter avec précaution les week-ends, en raison de défauts de remontée des données et de fermeture des laboratoires et pharmacies de dépistage.

Selon les chiffres communiqués ce dimanche soir par le ministère des Solidarités et de la Santé, depuis le début de la campagne de vaccination en France, 50 844 346 personnes ont reçu au moins une injection (soit 75,4 % de la population totale) et 49 208 332 personnes disposent désormais d’un schéma vaccinal complet (soit 73 % de la population totale). Dans le détail, près de 85 % des Français éligibles (âgés de plus de 12 ans) sont complètement vaccinés.

Để lại lời nhắn

Điền thông tin vào ô dưới đây hoặc nhấn vào một biểu tượng để đăng nhập:

WordPress.com Logo

Bạn đang bình luận bằng tài khoản WordPress.com Đăng xuất /  Thay đổi )

Google photo

Bạn đang bình luận bằng tài khoản Google Đăng xuất /  Thay đổi )

Twitter picture

Bạn đang bình luận bằng tài khoản Twitter Đăng xuất /  Thay đổi )

Facebook photo

Bạn đang bình luận bằng tài khoản Facebook Đăng xuất /  Thay đổi )

Connecting to %s

Trang web này sử dụng Akismet để lọc thư rác. Tìm hiểu cách xử lý bình luận của bạn.