Une belle poème de Madame Marceline Desbordes-Valmore(née le 20 juin 1786 à Douai et morte le 23 juillet 1859 à Paris)-“La séparation”

envoyée par Noelle(ma cousine)

Merci

Marceline Desbordes-Valmore en 1833, lithographie de Baugé

Marceline Desbordes-Valmore, née le 20 juin 1786 à Douai et morte le 23 juillet 1859 à Paris, est une poétesse française.

Pionnière du romantisme16, une des plus grandes poétesses depuis Louise Labé, Marceline Desbordes-Valmore, en dépit d’une prolixité intermittente, est une précurseure inattendue des maîtres de la poésie française moderne : Rimbaud17 et surtout Verlaine. On lui doit l’invention de plus d’un rythme : celui des onze syllabes et la genèse de Romances sans paroles18. Cette femme prétendument ignorante était une savante méconnue. Au surplus, elle fut la marraine indiscutable de « muses » de la fin du siècle : Anna de NoaillesGérard d’HouvilleRenée VivienCécile SauvageMarie NoëlLouis Aragon, qui l’admirait, a fait référence à elle à plusieurs reprises, ainsi dans son recueil Elsa (« Valmore qui pleure à minuit », dans « Je suis venu vers toi comme va le fleuve à la mer ») ou dans Les Poètes (« Le Voyage d’Italie »).

La poésie de Desbordes-Valmore est une poésie du dialogue, au sein d’une communauté. Dans ce dialogue l’écoute vient en premier. Cette communauté est la plupart du temps celle de l’enfance, fut-elle imaginaire, mais certains événements d’ordre social ou politique, vécus au cours la vie, comme la Révolte des canuts, pose la poétesse en actrice du monde. La présence de la poétesse vient dans le jeu des voix, dans la fidélité à l’enfance, particulièrement dans une relation mère-enfant, fondatrice de toute relation humaine, mais où quelque chose rappelle toujours la communauté élargie. Par exemple, dans le poème La Maison de ma mère19, le puits, le pauvre, la laveuse : 20

Ce puits large et dormeur au cristal enfermé,
Où ma mère baignait son enfant bien-aimé :
Lorsqu’elle berçait l’air avec sa voix rêveuse
Qu’elle était calme et blanche et paisible le soir,
Désaltérant le pauvre assis, comme on croit voir
Aux ruisseaux de la bible une fraîche laveuse…

Mais un retour à l’enfance est impossible, et il faut élaborer, au cours d’une sorte de démarche initiatique, l’expérience de la liberté. Ainsi dans le poème La Vallée de la Scarpe21. Contemporaine de la Révolution Française, Marguerite Desbordes-Valmore embrasse la liberté dans une multitude de voix, dans une multitude de “je”, dans l’affirmation de son identité de femme et des femmes, dans le dialogue avec les siens. Elle se distingue par là des conceptions de Victor Hugo, également son contemporain, qui défend dans ces poésies l’apparition de la personne pleine et entière lorsqu’elle se sépare de son environnement pour devenir elle-même. 20

Elle a par ailleurs écrit en picard. En 1896, un imprimeur de Douai rassemble cette œuvre dans un volume appelé Poésies en patois22.

Wikipedia

Maison natale de Marceline Desbordes-Valmore à Douai

Maison natale de Marceline Desbordes -Vamore

Plaque rue Marceline-Desbordes-Valmore, Paris 16e 3.jpg

Constant-Joseph Desbordes Marceline Desbordes-Valmore Douai détail.jpg
Tombe de Marceline Desbordes Valmore (cimetière de Montmartre,division 26).JPG

Tombe de Marceline Desbordes-Valmore au cimetière de Montmartre, division 26.

Để lại lời nhắn

Mời bạn điền thông tin vào ô dưới đây hoặc kích vào một biểu tượng để đăng nhập:

WordPress.com Logo

Bạn đang bình luận bằng tài khoản WordPress.com Đăng xuất /  Thay đổi )

Google photo

Bạn đang bình luận bằng tài khoản Google Đăng xuất /  Thay đổi )

Twitter picture

Bạn đang bình luận bằng tài khoản Twitter Đăng xuất /  Thay đổi )

Facebook photo

Bạn đang bình luận bằng tài khoản Facebook Đăng xuất /  Thay đổi )

Connecting to %s

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.