cập nhật tình hình đại dịch cúm Tàu tại Pháp(hơn 90,000 người chết) và Âu Châu-Báo Le Point

Covid : la France dépasse la barre des 90 000 morts

Selon ces chiffres actualisés quotidiennement, 90 146 personnes sont mortes du Covid-19 depuis le début de l’épidémie dans les hôpitaux et Ehpad.

Un service reanimation a Perpignan (illustration).
Un service réanimation à Perpignan (illustration).© Clementz Michel / MAXPPP / PHOTOPQR/L’INDEPENDANT/MAXPPP

Source AFPPublié le 12/03/2021 à 20h26 – Modifié le 12/03/2021 à 20h49

Uu triste record. L’épidémie de Covid-19 a fait plus de 90 000 morts en France depuis son commencement il y a un an, selon les chiffres publiés vendredi 12 mars au soir par l’agence sanitaire Santé publique France.

Selon ces chiffres actualisés quotidiennement, 90 146 personnes sont mortes du Covid-19 depuis le début de l’épidémie dans les hôpitaux et les établissements type Ehpad, dont 64 835 à l’hôpital.

Couverture du Point N° 2534 du 11 mars 2021

Plus de 4 000 patients en réanimation

Le nombre de malades du Covid-19 en réanimation, toujours en hausse, a lui dépassé vendredi la barre des 4 000. Avec 306 nouvelles admissions en 24 heures, il y a désormais 4 033 patients Covid en réanimation ou soins intensifs, alors que cette barre des 4 000 n’avait pas été atteinte depuis fin novembre. Cela reste toutefois en dessous des pics de la première vague (7 000 au printemps) et de la deuxième (4.900 à l’automne). 24 749 patients sont hospitalisés, un chiffre en légère baisse par rapport à la veille, avec 1 448 nouvelles admissions.

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Le nombre de nouveaux cas de contamination s’est élevé à 25 229, contre 27 166 la veille et 23 507 il y a une semaine. Le taux de positivité (nombre de personnes positives au Covid-19 sur l’ensemble des personnes testées) était de 7,3 %, un niveau stable depuis dimanche dernier.

Quant à la vaccination, 4 819 924 personnes avaient reçu au moins une première injection depuis le début de la campagne fin décembre 2020, tandis que 2 219 277 avaient reçu deux doses.

Covid : l’Italie reconfine sans le dire

Mario Draghi annonce qu’une troisième vague de Covid déferle sur l’Italie et décide – sans employer le mot « confinement » – de durcir les restrictions.

Le president du Conseil italien Mario Draghi visite un centre de vaccination contre le Covid a l'aeroport Fiumicino de Rome le 12 mars 2021.
Le président du Conseil italien Mario Draghi visite un centre de vaccination contre le Covid à l’aéroport Fiumicino de Rome le 12 mars 2021.© GUGLIELMO MANGIAPANE / POOL / AFP

De notre correspondant à Rome Quentin RaverdyPublié le 12/03/2021 à 18h53

Un an après la mise sous cloche de l’Italie, le scénario se répéterait-il ? Bien que le mot de « confinement » national ait été écarté par le Premier ministre Mario Draghi, sur le terrain, la situation ne semble guère différente. Face à la progression du virus aux quatre coins du pays, les autorités transalpines ont décidé le placement en « zone rouge » de plus de la moitié des régions du Belpaese, incluant celles de Milan, Turin et Venise. Même la région de Rome, le Lazio, longtemps épargnée par les restrictions, est aujourd’hui contrainte au calfeutrage sanitaire.

Une décision qui, dès lundi, signifiera pour près de 40 millions d’Italiens la fermeture des bars et restaurants, interdiction des déplacements même au sein de sa commune de résidence – sauf motifs impérieux – et passage en cours à distance pour 100 % des élèves, de la maternelle jusqu’au lycée. L’autre moitié du pays, elle, passera du jaune à l’orange, synonyme de risque élevé face au virus et de renforcement complémentaire des mesures sanitaires. Exception faite de la Sardaigne, dernier îlot d’irréductibles qui, depuis une semaine déjà, jouit du statut de « zone blanche », synonyme de levée totale des restrictions (sauf port du masque et distanciation sociale).ADVERTISING

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Et l’exécutif n’entend pas s’arrêter là. Dans le décret de vendredi, en plus d’aides financières accordées aux familles italiennes, le gouvernement a annoncé également vouloir « faciliter » le passage en « rouge » des territoires où le virus circule trop rapidement. Désormais, franchi le seuil hebdomadaire de 250 contaminations pour 100 000 habitants, le confinement deviendra automatique. Même rigueur attendue pour les fêtes pascales où les journées du 3, 4 et 5 avril sont d’ores et déjà classées « rouges » par Rome, comme cela avait déjà été le cas à Noël et pour la Saint- Sylvestre. Les Italiens ne seront alors autorisés qu’à une seule visite chez un proche, à deux maximum, et dans les seules frontières de leur région. Bref la Pâque italienne 2021 s’annonce aussi maussade que l’année précédente.

Les Italiens fatalistes

Un nouveau tour de vis qui, aujourd’hui, ne semble pas surprendre les Italiens. Bien consciente de la recrudescence du virus et de ses variants sur le territoire, la moitié de la population se disait même favorable à un reconfinement national, selon un récent sondage pour l’agence AdnKronos. On ne compterait que 35 % de réfractaires. Il faut dire que depuis plusieurs jours maintenant, les virologues transalpins n’ont de cesse de tirer la sonnette d’alarme. Après avoir longtemps stagné, les chiffres des contaminations sont repartis à la hausse. Même inquiétude concernant les décès alors que l’Italie enregistrait la semaine passée plus de 2 100 morts liées au coronavirus. Alarme aussi sur le front des soins intensifs (+ 25 % d’admission en l’espace d’un mois) où la moitié des régions de la Péninsule ont déjà annoncé avoir franchi le seuil d’alerte. En tête, l’Ombrie, dans le centre du pays, où déjà 60 % des lits sont actuellement occupés.

Pour le président de la Fondation Gimbe (référence en Italie sur le suivi de la pandémie), Nino Cartabellotta, plus de doutes désormais : la « troisième vague est lancée ». Et de nouvelles restrictions étaient donc inévitables. Le scientifique le rappelle : « Toutes les régions et provinces où des zones rouges ont été mises en place ces dernières semaines ont endigué la croissance des infections, démontrant l’efficacité des mesures restrictives pour faire baisser la courbe de la contagion. »

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« J’ai conscience que les mesures d’aujourd’hui auront des conséquences sur l’éducation des enfants, sur l’économie et même sur notre état psychologique à tous », reconnaissait vendredi Mario Draghi, lors d’une prise de parole dans un centre de vaccination, en banlieue de Rome. « Mais elles sont nécessaires pour éviter une aggravation qui rendrait inévitables des mesures encore plus strictes », tenait à souligner le chef du gouvernement. Si le nouveau locataire du Palazzo Chigi assure que le pays redouble d’efforts pour développer sa campagne vaccinale, le seul véritable « espoir de sortie de la pandémie » (aujourd’hui autour de 170 000 doses administrées quotidiennement), les Italiens sont prévenus : les prochaines semaines vont être rudes.

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