Donald Trump ne “concède RIEN” et crie toujours à la fraude/Trump không nhượng bộ vì cáo buộc bầu cử gian lận(truquée)-Paristmatch

Donald Trump ne “concède RIEN” et crie toujours à la fraude

Paris Match |

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Kahina Sekkai

Donald Trump
Donald Trump à la Maison-Blanche, le 13 novembre 2020.Carlos Barria / Reuters

Donald Trump refuse toujours d’admettre la légalité de la victoire de Joe Biden et crie à la fraude. Ses avocats ont pourtant enchaîné les défaites devant les tribunaux.

Plus d’une semaine après la victoire de Joe Biden, Donald Trump ne compte toujours pas entamer la transition du pouvoir. Très actif sur Twitter, le président américain a écrit dimanche : «Il a gagné car l’Élection était Truquée. AUCUN SURVEILLANT NI OBSERVATEUR n’était autorisé, les votes ont été tabulés par une entreprise privée possédée par la Gauche Radicale, Dominion, avec une mauvaise réputation & des équipements pourris qui ne pouvaient même pas servir au Texas (que j’ai gagné largement!), les Silencieux et Faux Médias, & plus!» Puis : «ÉLECTION TRUQUÉE. NOUS ALLONS GAGNER!» Et enfin, en réponse à ceux qui y voyaient une première admission de sa défaite : «Il n’a gagné qu’aux yeux des MÉDIAS FAKE NEWS. Je ne concède RIEN! Nous avons encore un long chemin devant nous. C’était une ÉLECTION TRUQUÉE!»

Alors que les résultats sont en cours de certification, à moins d’un mois du vote du collège électoral (14 décembre), la victoire de Joe Biden est nette, avec 306 grands électeurs contre 232 pour Donald Trump, mais ce dernier refuse toujours de l’admettre. Il montre sa détermination à épuiser tous les recours alors que ses avocats ont enchaîné les défaites devant les tribunaux ces derniers jours (neuf rien que vendredi). Deux cabinets de renom ont même cessé leur collaboration avec la campagne Trump, au sein de laquelle la contre-attaque est menée par Rudy Giuliani, l’avocat personnel du milliardaire qui a tenté, sans succès, de faire naître un scandale impliquant Hunter Biden, le fils du démocrate.

Parmi les votes considérés illégaux dénoncés par la campagne Trump en Géorgie figurent certains électeurs décédés… qui se sont révélés bien vivants. Des bulletins arrivés par correspondance après le jour de l’élection au Nevada étaient ceux de militaires déployés à l’étranger. En Pennsylvanie, où la stratégie a été de tenter de faire cesser le décompte des bulletins alors que Donald Trump était en tête, les avocats ont assuré que des observateurs de la campagne Trump n’étaient pas dans la pièce. Interrogé par un juge, un avocat a fini par admettre qu’il y avait «un chiffre qui n’est pas zéro» de républicains surveillant le dépouillement. Les bulletins par correspondance, dépouillés après ceux du vote en personne, ont fini par donner l’avantage à Joe Biden dans cet État samedi dernier, lui permettant de franchir la barre des 270 grands électeurs nécessaires pour remporter la présidence.

En 2016, déjà, des accusations de fraude

Délégitimiser l’élection en criant à la fraude, alors qu’aucune preuve n’a pour l’instant été apportée, est une stratégie que Donald Trump avait déjà déployée… en 2016. Même s’il avait remporté l’élection au collège électoral, il n’avait pas supporté que Hillary Clinton comptabilise 2,7 millions de voix supplémentaires au vote populaire. Il avait alors dénoncé des «millions d’électeurs illégaux» et avait, en mai 2017, signé un décret présidentiel demandant la tenue d’une enquête sur cette «fraude électorale». La commission chargée des investigations avait assuré, au printemps 2018, n’avoir trouvé aucune preuve confirmant les accusations présidentielles. Malgré ces accusations, Hillary Clinton avait reconnu sa défaite et Barack Obama l’avait invité à la Maison-Blanche au lendemain de l’élection, le 10 novembre 2016.

Ces derniers mois, alors que les sondages le donnaient loin derrière Joe Biden, Donald Trump disséminait déjà des éléments mis en place actuellement. Dès le printemps, alors que les démocrates commençaient à appeler à la généralisation du recours au vote par correspondance, à la fois pour dénoncer les suppressions de bureaux de vote et pour prévenir les craintes des électeurs en pleine pandémie de Covid-19, Donald Trump assurait que ce mode de vote ne pouvait être synonyme que de fraude. Malgré toutes les accusations venues de la Maison-Blanche, les agences gouvernementales de probité de l’élection (Elections Infrastructure Government Coordinating Council) ont déclaré que le scrutin avait été «le plus sûr de l’histoire» du pays.(!?)

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