Tên hồi giáo cuồng tín Brahim Aouissaoui,người Tunisie,vài giờ sau khi được cho nhập cảnh Pháp là để giết(pour tuer) người tại nhà thờ chính toà Nice(miền Nam nước Pháp)-ParisMatch

Brahim Aouissaoui est “manifestement venu” en France “pour tuer”, selon Darmanin

Paris Match | Publié le 01/11/2020 à 13h52 La Rédaction avec AFP

Brahim Aouissaoui, principal suspect de l'attentat de Nice, et Gérald Darmanin
Brahim Aouissaoui, principal suspect de l’attentat de Nice, et Gérald Darmanin Reuters / Bestimage

Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a estimé que Brahim Aouissaoui, l’auteur présumé de l’attaque mortelle au couteau jeudi dans la basilique de Nice, était “manifestement” venu en France “pour tuer”.

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a estimé que Brahim Aouissaoui, l’auteur présumé de l’attaque mortelle au couteau jeudi dans la basilique de Nice, était “manifestement” venu en France “pour tuer”, dans un entretien au journal «La Voix du Nord» publié dimanche.

En images : l’incrédulité de la famille de l’assaillant

Le Tunisien de 21 ans, blessé grièvement lors de son arrestation, “n’était présent sur le territoire national que depuis quelques heures. Il est manifestement venu là pour tuer. Comment expliquer sinon pourquoi il s’est armé de plusieurs couteaux à peine arrivé”, affirme le ministre. “Bien sûr, il appartient au procureur antiterroriste de définir quand son projet meurtrier s’est construit. Mais il n’est visiblement pas venu pour obtenir des papiers”, a-t-il ajouté. Selon une source proche de l’enquête, Brahim Aouissaoui est arrivé à Nice mardi et a été repéré par des caméras de vidéosurveillance à proximité de la basilique la veille des faits. Avec des antécédents judiciaires de droit commun – violence et drogue -, il avait quitté mi-septembre la ville de Sfax, au centre de la Tunisie, où il vivait avec sa famille. Arrivé clandestinement en Europe par l’île italienne de Lampedusa le 20 septembre, il aurait débarqué sur le continent, à Bari, dans le sud de l’Italie, le 9 octobre.

Une cinquantaine d’associations menacées d’une éventuelle dissolution

Six personnes sont actuellement en garde à vue dans l’enquête sur cette attaque dans laquelle trois fidèles ont été tués, a-t-on appris dimanche de source judiciaire. Le ministre a, par ailleurs, indiqué que “dans quinze jours, la dissolution du CCIF, officine contre la République, sera proposée en conseil des ministres”. “Il y a aujourd’hui une cinquantaine d’associations qui sont regardées par les services de l’État pour une éventuelle dissolution”, a-t-il précisé. Le ministre avait annoncé son intention de dissoudre le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) après la décapitation, le 16 octobre, de Samuel Paty, professeur d’histoire dans un collège de Conflans-Saint-Honorine (Yvelines), par un jeune Tchétchène radicalisé.

Autre association dans la ligne de mire, BarakaCity, accusée de “propager des idées prônant l’islam radical”, a été dissoute mercredi en conseil des ministres, ce que le président Emmanuel Macron a qualifié d'”étape importante” dans le “combat” contre le terrorisme. “Nous allons renforcer les contrôles de nos frontières”, a ajouté M. Darmanin, rappelant que depuis son arrivée au ministère, “nous avons envoyé des centaines de policiers supplémentaires à la frontière avec l’Italie”. “Mais je ne souhaite pas, comme l’extrême droite y invite, voir dans tout étranger un terroriste. Il ne faut pas tomber dans la facilité”, a-t-il ajouté.

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