La route du vin de BORDEAUX/ Rượu nho Bordeaux và tư bản đỏ Tàu đã mua(sở hữu)hơn 100 cơ sở(lâu đài sản xuất) rượu nho của Pháp

Bordeaux: Plus de 100 châteaux achetés par des Chinois

Par La rédaction de larvf.com

Bordeaux
La Chine est la première destination à l’export des vins de Bordeaux.

PartagerLa barre symbolique des 100 châteaux bordelais propriétés chinoises, la bonne santé des liquoreux de Bordeaux, la fondation de la Cité des civilisations du vin… Quelques nouvelles en provenance de Bordeaux.about:blank

LES CHINOIS POSSÈDENT 1,25% DES VIGNOBLES BORDELAIS


La barre des 100 châteaux passés sous la coupe de propriétaires chinois a été franchie à Bordeaux. Un nombre à mettre en relief avec les 8.000 propriétés du bordelais. Les propriétaires chinois en possèderaient 1,25%. Aucune marque de prestige dans la liste mais une myriade de propriétés qui étaient à la vente et disposant souvent d’une belle demeure faisant l’envie des acheteurs de se payer “un bout de France”. Majoritairement, l’intégralité de la production est vendue en Chine, première destination à l’export des vins de Bordeaux, où les propriétaires chinois réalisent de solides plus-value.

BONNE SANTÉ DES LIQUOREUX DE BORDEAUX
Alors que les vins de Bordeaux dans leur ensemble ont perdu 4% de vente en grande surfaces, les vins blancs de Bordeaux affichent eux une hausse de +3%. Parmi les 11 appellations réunies sous l’égide “Sweet Bordeaux”, ce sont celles de Sauternes et Barsac, les plus réputées, qui représentent 50% du volume des ventes du groupe en 2014. Mêmes résultats probants à l’export avec une hausse des ventes de +9%, alors que celle des vins de Bordeaux en général est en baisse de 8%. En cinq ans, l’exportation des liquoreux de Bordeaux a bondi de +36%. Pays-Bas (15%), Grande-Bretagne (15%), Allemagne (14%), les plébiscitent en Europe et la Chine est attendue comme le marché le plus prometteur. À l’automne, lors du Hong Kong Wine and Dine Festival, les liquoreux ont à eux seuls représenté 30% des dégustations totales des vins de Bordeaux.

LA CITÉ DES CIVILISATIONS DU VIN A SA FONDATION
La Fondation pour la culture et les civilisations du vin, dont la première réalisation est la Cité des civilisations du vin qui ouvrira à Bordeaux fin 2016, a tenu sa première assemblée générale. La Fondation a apporté les 15 millions d’euros promis pour l’aide à la construction du bâtiment, propriété de la ville, grâce à des dons de “mécènes bâtisseurs”, essentiellement membres bordelais de la filière vin. Avant de partir récolter de nouveaux fonds aux États-unis, une fondation de droit américain a elle aussi été créée. La ville de Bordeaux, le Comité interprofessionnel des vins de Bordeaux (CIVB) et le Crédit agricole d’Aquitaine sont les trois membres fondateurs de la fondation qui a pour mission “la sauvegarde, la valorisation et la transmission des dimensions culturelle, historique et intellectuelle du vin“.

CÔTES DE BORDEAUX VEUT SE FAIRE UN NOM
Troisième Appellation d’origine contrôlée (AOC) de vin rouge en France, l’appellation Côtes de Bordeaux célèbre le 5e anniversaire de l’union des Côtes de Blaye, Francs, Castillon et Cadillac mais reste en manque de notoriété, notamment à l’export. Son objectif est de rattraper la moyenne export des vins de Bordeaux en s’appuyant sur un plan d’action promotionnel avec 40 opérations budgétées pour 2015 dans six pays : aux États-Unis, marché à fort potentiel, où les volumes sont en hausse de +5%. En Asie, au Japon (+16%), à Hong Kong et en Chine. En Europe, qui concentre 45% des débouchés export des Côtes de Bordeaux, le plan Allemagne est reconduit, conforté par un retour à la croissance fort attendu : +26%. 

(Avec AFP)

Bordeaux. Les Chinois à l’assaut du vin français

  • Le château de Pic récemment acheté par les Chinois.
  • Le château de Pic récemment acheté par les Chinois. Photo DDM

OccitanieAgro-alimentairePublié le 21/05/2013 à 08:38

De plus en plus de châteaux du bordelais sont rachetés par des investisseurs chinois. On en compte désormais une cinquantaine. Les derniers en date sont le château de Pic et celui de La Fleur Jonquet.

Le nombre de châteaux chinois en bordelais ne cesse de s’accroître ! Même si la liste exhaustive est difficile à établir, on estime aujourd’hui à une cinquantaine le nombre de propriétés passées sous contrôle chinois.

Toutes les ventes ne font pas l’objet d’une grande médiatisation, mais le mouvement paraît s’être accéléré ces derniers mois. Parmi les dernières transactions, on peut citer le château de Pic, au Tourne, en appellation premières côtes, La Fleur Jonquet, à Arbanats, le premier concerné dans l’appellation des graves, ou encore, en cours de finalisation, château Loudenne, important cru de médoc. Il apparaît difficile aujourd’hui d’établir un profil type des propriétés convoitées.

Historiquement, le château Latour-Laguens, très belle propriété de l’Entre-Deux-Mers, a été la première vente conclue en 2008. Château Chenu-Lafitte, un bordeaux supérieur de la région des côtes-de-bourg, possède un nom qui évoque de grands crus aux tarifs. D’autres s’appuient sur l’étendue de leur vignoble, qui permet d’obtenir une production importante : c’est le cas de Loudenne avec ses 56 hectares. Beaucoup présentent un vrai intérêt architectural : Pic, Latour-Laguensou Bellefont-Belcier.

Ce n’est pas le cas en revanche de La Fleur Jonquet, dont une partie des bâtiments menace de tomber en ruine et qui ne compte que 9 hectares de vignes. Mais son nouveau propriétaire, Wencheng Li, est un architecte qui devrait effectuer une importante restauration.

Mais pourquoi les riches chinois s’intéressent-ils donc autant aux châteaux bordelais ? «Les vins de Bordeaux sont les plus célèbres et les plus appréciés en Chine. C’est une stratégie à long terme pour l’image de marque» explique Jinshan Zhang, qui a acquis Grand Mouëys l’an dernier. A son image, la plupart des investisseurs de son pays projettent de vendre leur production essentiellement en Chine. Plusieurs d’entre eux souhaitent aussi développer un oenotourisme haut-de-gamme pour une clientèle chinoise aisée. Il faut dire que les bordeaux ont vraiment la cote dans l’Empire du Milieu : ce marché qui n’existait pas en 2000 absorbe désormais 10 % des vins produits en Gironde.


Faut-il avoir peur de l’empire du milieu ?

La multiplication des acquisitions chinoises est spectaculaire. Mais il faut tout de même la relativiser : le phénomène ne représente même pas 1% du nombre de châteaux du bordelais (environ 7000), ou de la surface du vignoble.

Les acteurs du monde viticole girondin les accueillent d’ailleurs avec le sourire. Ainsi l’actrice chinoise Zhao Wei, qui a acquis château Monlot à Saint-Emilion, a été intronisée par la Jurade ! On notera aussi qu’un premier négociant, Diva Bordeaux, est passé sous contrôle d’un géant chinois de l’agro-alimentaire. Mais depuis toujours de nombreux châteaux du bordelais appartiennent à des fortunes étrangères : britanniques, belges, allemandes, grecques, italiennes ou espagnoles…

Et l’intérêt récent des chinois apparaît à tous pour l’instant comme une véritable bouffée d’oxygène après des années de crise.

Pierre Sauvey

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