Chuyện Belarus của Loukachenko( “ông 80%”,muốn mần TT trọn đời): Âu Châu không muốn xẩy ra một vụ Crimée khác(của Ukraine bị Nga sát nhập)

Biélorussie-Russie: l’Europe ne veut pas d’une «seconde Ukraine»

: 28/08/2020 –

Josep Borrell, le chef de la diplomatie européenne, à Berlin le 26 août 2020.
Josep Borrell, le chef de la diplomatie européenne, à Berlin le 26 août 2020. Axel Schmidt/Reuters

Josep Borrell, le chef de la diplomatie européenne, et Emmanuel Macron, le président français, ont répété, vendredi 28 août, qu’une intervention militaire russe en Biélorussie serait néfaste. La veille, Vladimir Poutine a réaffirmé qu’il pourrait déployer des forces dans ce pays voisin si la situation se tendait encore. En Europe, on redoute un scénario semblable à celui de la Crimée en 2014.

Alors qu’Alexandre Loukachenko fait toujours fasse à une fronde d’une partie de la population biélorusse depuis sa réélection contestée du 9 août dernier, en Europe, on observe la situation avec toujours autant d’inquiétude.

Jeudi 27 août, Vladimir Poutine, allié de longue date du président biélorusse et opposé à toute ingérence extérieure, a appelé les acteurs de cette crise au dialogue, tout en rappelant que son armée était prête à intervenir « si la situation devient hors de contrôle et que les éléments extrémistes (…) franchissent certaines barrières ».

« La Russie doit respecter les souhaits et les choix démocratiques des Biélorusses »

Ce vendredi 28 août, au lendemain de l’intervention du maître du Kremlin, plusieurs voix en Europe s’élèvent contre une intervention russe en Biélorussie. Le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, a rappelé l’exemple de la crise en Crimée en 2014, qui a débouché sur l’arrivée de militaires russes dans ce territoire disputé. « La Biélorussie ne devrait pas être une seconde Ukraine », a martelé le vice-président de la Commission européenne.PUBLICITÉ

« Les habitants de Biélorussie ne discutent pas de leur proximité avec la Russie ou l’Europe. Cela n’est pas la question. La question, c’est la démocratie, la liberté et les droits de l’Homme en Biélorussie. La Russie a souvent répété qu’il s’agissait d’une question de politique intérieure biélorusse, et qu’une intervention n’était pas à l’ordre du jour. Si la Russie respecte l’indépendance et la souveraineté d’une nation, elle doit respecter les souhaits et les choix démocratiques des Biélorusses. Poutine s’est prononcé contre une intervention à l’heure actuelle et j’espère que cela ne se produira pas », a ajouté Josep Borrell.

Lors de la réunion informelle des ministres des Affaires étrangères à Berlin, il a été question des sanctions a l’encontre de la Turquie, mais aussi de la Biélorussie, rapporte notre correspondante à BruxellesLaxmi Lota. On parle pour l’instant d’une liste noire concernant une vingtaine de personnes. Ce nombre pourrait augmenter dans les prochains jours et comprendrait de hauts responsables du régime. Mais le chef de la diplomatie européenne n’a pas répondu à une question sur la présence du président Alexandre Loukachenko sur cette liste. Ce point divise les Vingt-Sept.

Pour Joseph Borell, il faut poursuivre le dialogue avec le président, même si l’Union européenne rejette le résultat des élections. La liste noire comprend des personnes qui ont participé à la fraude électorale ou à la répression de l’opposition. Elles seront interdites de séjour en Europe et leurs avoirs y seront gelés. L’Union européenne continue à suivre la situation en Biélorussie : une nouvelle réunion des ministres de Affaires étrangères et un sommet europeen sont prévus en septembre.

Macron compte sur Poutine pour pousser Loukachenko à la médiation

Depuis Paris, Emmanuel Macron a tenu le même discours. Selon le président français, « toute intervention extérieur en Biélorussie (…) conduirait à internationaliser cette question », et « le pire est l’intervention russe ». Celle-ci serait « malvenue » à ses yeux. Comme Josep Borrell avant lui, le chef de l’État a repris l’exemple ukrainien : ni lui, ni la chancelière allemande Angela Merkel ne veulent « avoir la réitération de ce qui s’est passé en Ukraine ».

« Notre volonté est d’engager la Russie dans un dialogue sur la Biélorussie et de nous aider à convaincre le président Loukachenko de la nécessité d’accepter une médiation de l’OSCE [Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe]. (…) Ce que le président Poutine a pu dire à la chancelière Merkel et à moi-même, c’est que lui était favorable à une médiation de l’OSCE, mais pas le président Loukachenko. Donc, il a des efforts à faire pour nous aider en ce sens », a-t-il ajouté.

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